Les poèmes de Guillevic sont comme des haïkus : minimes. et pourtant, croyez-moi, ils n’ont vraiment rien en commun avec des haïkus. D’abord, parce qu’ils ne finissent pas : ses vers, tous ses vers s’enchaînent comme les années d’une vie, la sienne ou la nôtre ; ensuite parce que, pour lui, la concision n’est pas esthétique, il ne pratique pas la "bonsaï-poésie", je ne l’imagine pas du tout s’extasier devant un arbre mutilé et nanifié, encore moins devant des mots artificiellement resserrés, non. La concision est pour lui une nécessité, une économie, un héritage, un souvenir.
Type de document : DJ's classes : études comparées
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Sgarideni a dérobé des armes : un pistolet, un couteau et un objet très spécial, un petit bateau lance-roquettes. Avec ces armes, il veut voler des cartes précises qui l’aideraient à trouver le Père de Tous les Récits.
Il possède déjà une carte imaginaire. Quand elle s’ouvre, il peut penser à des objets, dire « Abracadabra », et les objets se matérialisent.
Il possède aussi une bague magique. Quand il l’a frotte, il peut voyager où il veut.
Il a également un bracelet. Dans ce bracelet, il y a des perles. Quand il jette une de ces perles, un vortex s’ouvre entre les espaces. Et il peut traverser.
Type de document : chants des petits griots
Auteur fictif : Anonyme
Auteur réel : Bandiougou
Provenance du texte : Mission Possible
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun