Les poèmes de Guillevic sont comme des haïkus : minimes. et pourtant, croyez-moi, ils n’ont vraiment rien en commun avec des haïkus. D’abord, parce qu’ils ne finissent pas : ses vers, tous ses vers s’enchaînent comme les années d’une vie, la sienne ou la nôtre ; ensuite parce que, pour lui, la concision n’est pas esthétique, il ne pratique pas la "bonsaï-poésie", je ne l’imagine pas du tout s’extasier devant un arbre mutilé et nanifié, encore moins devant des mots artificiellement resserrés, non. La concision est pour lui une nécessité, une économie, un héritage, un souvenir.
Type de document : DJ's classes : études comparées
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
C'est la première fois que je viens dans ces fêtes de quartier et c'est génial parce qu'on a l'impression d'être à la campagne et pourtant on est dans une ruelle en plein Paris.
C'est vraiment insolite.
On rencontre des gens de tous horizons et c'est la musique, la fête, le partage. En plus sous un soleil éclatant.
Qui a dit que Paris était triste et anonyme ?
Venez, mais venez aux fêtes de quartiers !
Vous verrez, vous changerez votre vision de Paris et des Parisiens !
Type de document : chants des griots
Auteur fictif : Griot Atuéatwa
Auteur réel : Jérôme
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun