- Je m’étais arrêté où la dernière fois ?
- Aux maîtres habiles
- Oui mais c’était quel poème ?
- Le 15
- Tu crois que c’est déjà l’été ?
- On dirait .
- Et c’est quel mois à ton avis ?
- Juillet
- Regarde, je suis cap de te dire en un seul coup d’œil combien y’a de grains dans cette tasse.
- Combien ?
- 1976
- Et maintenant ? T’imagines quand même pas que je vais les compter pour voir si t’as dit vrai !
Type de document : minutes des mémoires absolues
Auteur fictif : Les Greffiers
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Neruda amoureux, parfois je t’envie d’être homme, d’oser dire à celle que tu aimes, belle forcément, "tu me plais quand tu te tais".
Comment t’en vouloir ? Tes vers tombent sur mon âme comme la rosée sur la terre crépusculaire et je balbutie à tous mes souvenirs absents, à tous mes P’tits Gars inconsistants "je ne t'aime plus, c'est certain mais si, peut-être, si, peut-être que je t'aime encore".
A Pablo Neruda
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : 1