Pique, pique le hérisson.
Tiges en plastique dressées sur sa tête, l'Iroquois avance dans son maximanteau de laine, piercings et chaînettes tracent d'étranges parcours sur son visage : du sourcil au nez à l'oreille au sourcil - masque de fer.
La barbe taillée en tatouage.
Démarche de roi.
Je le bouscule.
"Excusez-moi."
Forum des Halles.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Neruda amoureux, parfois je t’envie d’être homme, d’oser dire à celle que tu aimes, belle forcément, "tu me plais quand tu te tais".
Comment t’en vouloir ? Tes vers tombent sur mon âme comme la rosée sur la terre crépusculaire et je balbutie à tous mes souvenirs absents, à tous mes P’tits Gars inconsistants "je ne t'aime plus, c'est certain mais si, peut-être, si, peut-être que je t'aime encore".
A Pablo Neruda
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : 1