architecture imprimé

Architecture du récit variable (réva) imprimé "l'Odyssée des 3 Espaces" du Capitaine L,
strates 1-4

1. Chaque strate alterne une zone de rhapsodie et une zone de bréviaire ;
2. Chaque strate se termine par une zone d'iconographie ;
3. Une zone peut être simple, double ou triple ;
4. Chaque zone est attribuée à un thème et agencée graphiquement avant tout processus d’extraction ou d'écriture des éléments qui la composent ;
5. Chaque zone présente au minimum un lien intertextuel endogène au réva (type lien A-I) , un lien intertextuel exogène au Topos (type lien-E) et un lien hypertextuel endogène au réva et exogène à la zone (type lien H-S ou H-R).
6. Tous les éléments constituent des unités autonomes de sens.

Pour le secteur diurne ou bréviaire :
1. Les zones sont complexes, c'est-à-dire constituées d’au moins deux éléments (texte ou image) ;
2. Chaque élément est soumis au moins à un lien hypertextuel endogène à la zone (type lien H-S ou H-R) ;

Pour le secteur nocturne ou rhapsodie :
1. Les zones comprennent uniquement du texte ;
2. les zones peuvent être simples ou complexes ;
2. Chaque strate (4 arrondissements, 4 strates) impose des contraintes spécifiques supplémentaires.


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

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fontaine Beaubourg

Oui, oui, oui ! J’adore la fontaine de Beaubourg !

D’abord à cause des bouches d’aération version terres-neuves (elles me font penser à Anita Conti, superbe poète et photographe de l’anodin-pêcheur, Anita qui disait : "la vie te donne ce que tu lui arraches") .

Et puis j’aime les bateaux ! Les bateaux-fiction, pas les vrais, ceux qu’on écrit ou qu’on dessine, pas ceux qui voguent et qui s’en vont – e la nave va.

Ensuite, à cause des couleurs et puis aussi à cause des mobiles futiles: des lèvres rouges, un pédalo-escargot, une spirale esclave, une clé de sol pour fausses notes, un serpent qui fait pas peur, un alambic trictric, une tête de mort sur squelette noir et plein d’autres choses encore très rigolotes mais que je n’arrive pas à relire : j’ai vraiment écrit comme un pied ce mardi d’octobre où je me suis promenée autour de Beaubourg ... Il faudra que j’y retourne ... et puis non ! Voilà ! C’est comme ça ! Vous n’avez qu’à prendre ma fontaine avec ses erreurs de transcription dues à mon écriture de cochon ! Après tout, ici c’est Paris-fiction ! Pas le vrai Paris…


Type de document : chroniques de Kiméria

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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