Avant le 17ème siècle, les compositeurs n’indiquent pas pour quels instruments ils écrivent leur œuvre.
A partir du 17ème siècle, ils prennent en compte les caractéristiques de chaque instrument dans leur composition. Dès lors, l’indication de l’instrument fait partie de l’œuvre.
Le même processus est en jeu dans le récit variable : celui de la composition d’une œuvre à instruments multiples (les médias) en fonction de leurs particularités, de leur idiosyncrasie, et de leur complémentarité.
L’indication de l’instrument est une donnée du texte virtuel (topos).
Le tout, toutes les lignes musicales, tous les timbres, tous les instruments forment l’œuvre globale (topos) et la sélection de certains d’entre eux identifie l’œuvre singulière (la représentation variable).
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
La rêverie des objets décrite par Monsieur Bachelard parmi tant d’autres rêveries (de la pensée, de la volonté, de l’enfance, du mot, du cosmos) est génératrice d’une poésie de l’anodin, poésie simple et urbaine (streetwriting).
Il faut partir de cette amitié avec les choses, vantée par ce magnificateur de la substance, pour atteindre la rêverie du mot qui transforme le familier et le quotidien en textualité : le poète est un maître de l’attention.
[l’attention étant l’expression masculine et active de l’attitude féminine de contemplation.]
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun