Le temps réticulaire s’inscrit dans l’ubiquité et la simultanéité. Il ne s’oppose pas au temps linéaire ni au temps cyclique, il les réconcilie. Par logique réticulaire, il accepte le paradoxe et évite la dialectique.
Il substitue, à la finitude de l’aboutissement linéaire ou du retour cyclique, l’inachevé de la construction permanente et perpétuelle : un réseau est voué à l’expansion, à la transformation et à l’obsolescence.
Type de document : DJ's classes : les réseaux
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Je dois être prête à abandonner toute croyance qui me charpente et à accepter le caduque de ce que j'ai composé.
L'œuvre et la réflexion sont vouées à la transformation.
Elles sont forcément dépassées dès qu'elles sont terminées.
Ce qui compte, c'est l'Odyssée. Le passage d'un état à un autre, le processus même de péremption.
Je ne revendique rien de mon écriture, car à peine ai-je créé un texte qu'il est déjà extérieur et obsolète.
[incertitude process]
[impermanence]
[total remix]
Seules comptent la récupération, l'imbrication ou la rupture.
[total remix]
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun