Comment ce jour-là ont-ils eu | l’envie | l’idée | le besoin ?
Elle n’a pas compris cet arrêt
Oubli total du quotidien, d’elle-même, de tout
Frôlement du plus infime et dévoilé
Entente pressentie depuis leur premier regard
Sur le quai par sa mémoire absorbée.
Oui, cela s’est passé
En-dehors du soleil
Oui, c’était au bord
De la Seine
Qu’est-ce que ça
Change ?
L’homme s’appelle
Pierre
Et la femme
Ludivine.
Type de document : vers
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Référence : Les derniers vers sont remixés ... mais d'où ? oubli
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Je dois être prête à abandonner toute croyance qui me charpente et à accepter le caduque de ce que j'ai composé.
L'œuvre et la réflexion sont vouées à la transformation.
Elles sont forcément dépassées dès qu'elles sont terminées.
Ce qui compte, c'est l'Odyssée. Le passage d'un état à un autre, le processus même de péremption.
Je ne revendique rien de mon écriture, car à peine ai-je créé un texte qu'il est déjà extérieur et obsolète.
[incertitude process]
[impermanence]
[total remix]
Seules comptent la récupération, l'imbrication ou la rupture.
[total remix]
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun