Paris s'enfuit
Paris se quitte
Paris se mire
Dans République
Coin de l'enfance tellurique
Tout s'évanouit
Paris prend fuite
Parcourons la rue de Lancry
Le taxi-phone
Plume pratique
Ouvre l'aile démocratique
Paris se dore
J'entends des cris
De vent tout s'évapore et puis
C'est la tornade au fond du puits
Du puits-couleurs qui sonde
L'abîme
De printemps
Oui ce sont les fêtes
Sucettes
Jeux d'amour et sornettes
Le joyeux bruit des cités-hymnes.
Type de document : vers
Auteur fictif : Fanfan
Auteur réel : Cécile Eckert-Vinot
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Le numérique s’apparente à l’eau car, comme l’élément liquide, il est "ailleurs", dérive, menace de noyade et d’immersion, il est aussi "passage" vers d’autres rives ou possibilités de communication. Il porte ainsi la dualité bénéfique/néfaste constitutive, selon Monsieur Bachelard, de la "matière poétique" (joies et peines).
Je considère et traite également le baroque comme une matière poétique dans son ambivalence entre la touchante irrégularité et l’insensée bizarrerie, dans son oscillement entre songe et réalité.
Numérique et baroque hantent mes références imaginaires et – curieusement –se rejoignent.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun