Le Cimmérien n’est pas de notre monde.
En réalité, il n’a pas de chair, pas de consistance, pas de densité. Les enjeux du Réel lui sont étrangers.
Cause ou effet ?
Est-ce parce qu’il n’a pas de consistance ni d’attache au Réel qu’il peut traverser d’un espace à l’autre ? Ou est-ce parce qu’il peut traverser, qu’il perd sa consistance ?
Sa condition influence-t-elle sa nature ou bien sa nature crée-t-elle sa condition ?
Type de document : archives cimmériennes (XIU)
Auteur fictif : Sgarideni
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
La plus belle des demeures serait au versant lumineux d'une colline, près d'une cascade, dans l'ombre longue d'arbres tropicaux. Et quand viendrait avril, avec ses pluies sur le bassin …
… je m'étendrais sur le bois de la terrasse pour écouter la saison,
… je me déshabillerais pour danser nue sous les giboulées,
… je lirais dans mon hamac,
… je fermerais les parasols,
… je penserais à Paris, à la Cimmérie, aux terres d'Europe, à la Toscane,
… j'oublierais tout du jeu des perles de verre.
Type de document : carnets personnels
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun