Dans sa poétique de l’eau, Bachelard définit trois complexes :
* le Complexe du Cygne, idéal, facile de blancheur et de grâce des eaux amoureuses et légères ;
* le Complexe de Caron qui disparaît dans les eaux profondes
* le Complexe d’Ophélie qui se laisse emporter dans l’horizon lointain, l’infini.
J’en rajoute un quatrième, le Complexe de Loula qui se dissout, qui disparaît dans l’infime [ le plus intime : l’intissime], qui rejoint le formel à un niveau où il est sensoriel. Loula qui se laisse digitaliser dans le numérique.
Type de document : DJ's classes : classes générales
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Les émotions et les enjeux décrits par Madame Duras, bien souvent, me coupent de la magie de sa lettre. Je n'aime pas ses personnages. Jamais. Ils me sont inconnus. Ou presque.
Parfois un ressenti suspendu entre deux vides m'accroche. Adhérence si totale que j'aspire tout le reste jusqu'à — non pas l'ivresse — mais l' « éculement ».
Peut-être. Peut-être aussi parce que dans le miracle de ses transgressions, je ne perçois aucune tendresse. Seulement la dissection.
Je me donne à Madame Duras dans un masochisme intense. Celui d'un corps qui recherche le plaisir dans la douleur. Douleur de ne pas appartenir à. Jubilation jalouse.
Jalouse de Duras et de Baricco.
Type de document : DJ's classes : études comparées
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun