Tous les mardi soirs, rue de Lille (perpendiculaire à la rue du Bac), je passe devant la maison des dames télégraphe et téléphone. Architecture magistrale. Bâtiment magnifique. Les fenêtres immenses du bar-restaurant laissent entrevoir la vie d'un autre temps et je ne voudrais pour rien au monde y entrer: de ce côté-ci, j’ai l’impression d’avoir vue sur la belle époque. De l’autre côté, que me resterait-il ?
au Dottore Pi
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
- Je ne veux pas être une gardienne.
- Tu ne peux pas refuser.
- Je ne veux pas chanter, tisser, modeler, m'extraire.
- Tu ne sais pas ce que tu veux. Suis-nous.
- Non. Les nœuds ne m'intéressent pas. Moi, je veux vivre. Sentir. Toucher. Pas savoir, m'abstraire, partir.
- Tu ne comprends pas, une gardienne transmet.
- Que m'importe de transmettre ce que je ne connais pas.
Type de document : DJ's classes : études cimmériennes
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun