art brut

Art brut (pub) – rue Quincampoix – pas pour la déco – pour la prune roumaine – pour l’esprit de famille et pour les toilettes !

On entre, on cherche le verrou : rien. On se tourne dans tous les sens, on ne pige pas comment fermer. On s’apprête tout de même, résignée : faudra jouer du pied pour tenir la porte tout en évitant de s'asseoir sur le siège. Exercice périlleux d'équilibre que Titof n'avait pas prévu dans son sketch. On peste contre les mecs qui peuvent rester debout sans se soucier de sécuriser l'entrée.

C’est alors qu’on voit, là, juste devant soi, sur le mur, une barre de fer et soudain on comprend !

Il faut lever la barre et la hisser jusqu’à la porte pour la bloquer, astuce très "cachot médiéval", ne manque que l’oculus ;

Finalement, pour les hommes, contrairement à ce qu'on imaginait, c’est plus compliqué car, comme me l’a fait remarquer un gentleman croisé juste devant les lavabos : "j'ai pas pensé regarder dans mon dos".


Type de document : streetchroniques

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

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je ne veux pas

- Je ne veux pas être une gardienne.
- Tu ne peux pas refuser.
- Je ne veux pas chanter, tisser, modeler, m'extraire.
- Tu ne sais pas ce que tu veux. Suis-nous.
- Non. Les nœuds ne m'intéressent pas. Moi, je veux vivre. Sentir. Toucher. Pas savoir, m'abstraire, partir.
- Tu ne comprends pas, une gardienne transmet.
- Que m'importe de transmettre ce que je ne connais pas.


Type de document : DJ's classes : études cimmériennes

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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