Le temps réticulaire s’inscrit dans l’ubiquité et la simultanéité. Il ne s’oppose pas au temps linéaire ni au temps cyclique, il les réconcilie. Par logique réticulaire, il accepte le paradoxe et évite la dialectique.
Il substitue, à la finitude de l’aboutissement linéaire ou du retour cyclique, l’inachevé de la construction permanente et perpétuelle : un réseau est voué à l’expansion, à la transformation et à l’obsolescence.
Type de document : DJ's classes : les réseaux
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Paris 1971 - Ville lumière.
Où s'exhibent sur les photographies nocturnes, encerclés de traînées lumineuses rouges et jaunes, les halos multicolores des néons et magasins. Paris enguirlandé, flamboyant, Paris-phare. Éclairant le sac et le ressac des flots humains.
Paris 1981 - Ville fantôme
Le pétrole noircit les plages et dans un paradoxe absurde, par sa rareté, assombrit les grandes avenues. Paris en proie à l'austère chasse aux ampoules allumées, se terre, pâlit et se nécrose.
Paris 2001 - Ville renouveau
Retour à la lumière, come-back. Le nucléaire a fait son entrée. L'énergie est bon marché à ce qu'il paraît. Pourtant les bobos manifestent contre les Phénix. Paris va t-il revenir au black-out des grandes crises ? Non. Juste un peu de folklore sous les radieux réverbères !
Type de document : vers
Auteur fictif : Pierre
Auteur réel : Eymeric
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun