blason de paris

Le plus ancien blason de la ville de Paris est conservé aux Archives Nationales.

Il s'agit d'un sceau créé en 1210, sous le règne de Philippe Auguste, par la corporation des Nautes, les Marchands de l'Eau. Les Nautes était la plus puissante et la plus ancienne des corporations parisiennes. Elle assurait depuis des siècles l’essentiel du ravitaillement et du négoce de la capitale.

Dès cette époque, le bateau de rivière devient donc l'emblème de Paris, emblème naturel pour une ville qui a été fondée sur une île, l'Ile de la Cité.

A la fin du XVIème siècle, la devise Fluctuat Nec Mergitur, Flotte mais Ne Coule Pas, apparaît au-dessous de l’écu. Elle n'y figure qu'épisodiquement jusqu'en 1852, date à laquelle le préfet Georges Eugène Haussmann en consacre définitivement la présence.

Preuve que Jo l'éventreur [de Paris] n'a pas fait que des malheurs.

(remix ratp / station Hotel de Ville)


Type de document : streetchroniques

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

.

Les remplois ou remix

En littérature virtuelle, le remploi ou remix désigne le même mécanisme qu’en musique, c'est-à-dire la récupération ou la transformation de textes qui existent dans un autre contexte.

Mais on peut aussi remixer un personnage, une intrigue, un univers.

Par exemple dans Le Récit des 3 Espaces, un des personnages, Joseph Valet, vient d’un roman de Hermann Hesse ; l’APO, la milice du XIU, vient d’un roman d’Italo Calvino ; la Bibliothèque de Babel vient d’une nouvelle de Borges, etc.

Le remploi ou remix désigne donc deux phénomènes :

1. la récupération de textes qui existent dans un autre contexte ;

2. l’appropriation / le détournement d’éléments narratifs (personnages, intrigues, lieux etc.) qui appartiennent à d’autres "récits".

Modes lecture
Glossaire
Historique
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.