Après un long voyage par la voie des airs, je tombais dans un tourbillon spatio-temporel puis je me retrouvais dans un Paris inconnu.
Là, certains bruits m'étaient toutefois familiers :
- la verve d'une petite coulée d'eau, la même que celle de la Fontaine Molière;
- les cris des marchands de charcuterie, les mêmes que ceux de la rue du Marché St Honoré ;
- je ne sais plus.
Cette ville était assez identique à la nôtre, mais les gens ne connaissaient ni le mensonge, ni la guerre, ni la pollution ni la constitution. Ils vivaient paisiblement. Pour moi, c'était des êtres parfaits. Ils étaient petits de taille et grands d'esprit.
Type de document : journaux de bord
Auteur fictif : P'tit Gars
Auteur réel : Berylia Blancquart
Provenance du texte : Ateliers scolaires
Commentaires : aucun
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Le Fleuve Léthé est le fleuve de tous les oublis. On dit que le XIU se sert de ses eaux pour approvisionner ses centres de reconditionnement des DJ's captifs, ses centres d’entraînement des Miliciens et la Castalie
Les Nomades évitent le Fleuve Léthé et ses abords où ils craignent de se perdre et de faire de mauvaises rencontres.