Le modèle du topos garantit la cohérence de toutes les combinatoires, c’est-à-dire du résultat de toute interaction ou interactivité. La complexité des scénarios arborescents — proche de celle du réalisme modal — est remplacée par le programme narratif et sémantique.
L’interactivité d’un topos n’est pas arborescente, elle est combinatoire. Elle ne crée pas de bifurcations ni de « mondes possibles ». Elle explore un seul monde et non pas ses « contreparties » (counterparts), mais elle explore ce seule monde à partir de tous les points de vue possibles (narrativité kaléidoscopique).
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Référence : D. Lewis, 1973, Possible worlds
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Paris s'enfuit
Paris se quitte
Paris se mire
Dans République
Coin de l'enfance tellurique
Tout s'évanouit
Paris prend fuite
Parcourons la rue de Lancry
Le taxi-phone
Plume pratique
Ouvre l'aile démocratique
Paris se dore
J'entends des cris
De vent tout s'évapore et puis
C'est la tornade au fond du puits
Du puits-couleurs qui sonde
L'abîme
De printemps
Oui ce sont les fêtes
Sucettes
Jeux d'amour et sornettes
Le joyeux bruit des cités-hymnes.
Type de document : vers
Auteur fictif : Fanfan
Auteur réel : Cécile Eckert-Vinot
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun