Un jour, en me promenant dans Paris, j’ai trouvé qu’il faisait si chaud que j’ai eu soif.
Je vais au supermarché mais rien, aucune boisson fraîche.
Je m’arrête devant un café appelé « le café de la paix ».
N’ayant pas le choix, je rentre, les mains dans les poches et je demande au serveur : « que reste-t-il, de la paix ou du café ? »
Il me répond : « que du café aujourd’hui. »
Je lui dis : « alors un café, s’il vous plaît. »
« Ok, ça arrive », dit le serveur.
Et, pour la première fois de ma vie, j’ai bu du café
Type de document : chants des petits griots
Auteur fictif : P'tit Gars
Auteur réel : Soso
Provenance du texte : Participation
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Textes satellites : aucun
streetDJ
A Bastille, une fresque dit qu'il faut se méfier des mots.
Un conseiller de quartier
Je trouve que ce n'est pas juste. Les mots, c'est quand même le seul vecteur qui nous permette de définir la réalité. Si nous nous mettons d'accord sur la façon dont nous voyons le rêve et la réalité, nous allons utiliser les mêmes mots. Je ne peux pas, moi, décider seul du sens d'un mot. Il faut que ce soit un sens suffisamment universel pour s'accorder avec celui des autres, pour définir une réalité commune à partir de laquelle nous pouvons éventuellement bâtir le rêve. Il ne faut pas se méfier des mots mais de leur utilisation. C'est différent.
Printemps de la Démocratie
Juin 2005
Centre Malraux
6ème
Type de document : minutes des mémoires absolues
Auteur fictif : Les Greffiers
Auteur réel : anonyme
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun