Après un long voyage par la voie des airs, je tombais dans un tourbillon spatio-temporel puis je me retrouvais dans un Paris inconnu.
Là, certains bruits m'étaient toutefois familiers :
- la verve d'une petite coulée d'eau, la même que celle de la Fontaine Molière;
- les cris des marchands de charcuterie, les mêmes que ceux de la rue du Marché St Honoré ;
- je ne sais plus.
Cette ville était assez identique à la nôtre, mais les gens ne connaissaient ni le mensonge, ni la guerre, ni la pollution ni la constitution. Ils vivaient paisiblement. Pour moi, c'était des êtres parfaits. Ils étaient petits de taille et grands d'esprit.
Type de document : journaux de bord
Auteur fictif : P'tit Gars
Auteur réel : Berylia Blancquart
Provenance du texte : Ateliers scolaires
Commentaires : aucun
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streetDJ
A Bastille, une fresque dit qu'il faut se méfier des mots.
Un conseiller de quartier
Je trouve que ce n'est pas juste. Les mots, c'est quand même le seul vecteur qui nous permette de définir la réalité. Si nous nous mettons d'accord sur la façon dont nous voyons le rêve et la réalité, nous allons utiliser les mêmes mots. Je ne peux pas, moi, décider seul du sens d'un mot. Il faut que ce soit un sens suffisamment universel pour s'accorder avec celui des autres, pour définir une réalité commune à partir de laquelle nous pouvons éventuellement bâtir le rêve. Il ne faut pas se méfier des mots mais de leur utilisation. C'est différent.
Printemps de la Démocratie
Juin 2005
Centre Malraux
6ème
Type de document : minutes des mémoires absolues
Auteur fictif : Les Greffiers
Auteur réel : anonyme
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
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