pomme et café

Le modèle d’un topos crée son identité. C’est par son modèle que le topos atteint la singularité. Le modèle est à la fois le genre et le style, le ton et le sujet.

Pour chaque topos sont ainsi définis — en fonction de ses usages et objectifs — des attributs, des catégories, des thèmes, des règles, des types de documents, des dispositios, etc.

Dans le topos 3 ESPACES du Capitaine L., deux thèmes semblent dénoter avec l’ensemble du réseau thématique : le café et les pommes.

Pourquoi ces deux thèmes qui ne sont en lien ni avec Paris ni avec les Nouvelles Technologies, axes principaux de l’argument ?

La première réponse, la plus simple, serait de dire : parce que.

Parce que dans cette insensé-là se crée la singularité et l’identité. Puis vient une seconde réponse, que je ne vous livrerai pas mais que vous chercherez et dont voici un indice : parce que le café et les pommes renvoient à une problématique souterraine du topos 3 ESPACES, une problématique incarnée par Loula le Chantre dont le Capitaine retrace les mésaventures et les exploits dans la section Rhapsodie de son récit variable imprimé clandestin, L’ODYSSÉE DES 3 ESPACES.


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Arte Miss

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : CL

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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j'aime, je déteste

Ligne 14

J'aime la hauteur du tunnel. Je déteste l'odeur de boule puante.
J'aime les parois de verre qui nous protège du suicide. Je déteste la Brazil impression.
J'aime que les trains à l'approche soient annoncés sur un écran. Je déteste entendre le nom des stations juste avant l'arrêt.
J'aime qu'elle ne soit jamais en grève. Je déteste que seules les machines soient aux commandes.

J'aime la fréquence des rames : environ toutes les deux minutes. D'où découlent deux avantages majeurs : la faible densité de peuplement des wagons et l'inutilité de se presser pour attraper un train en quai. Il y en aura un autre dans deux minutes et on le sait.

J'adore la vue panoramique : open space entre les wagons, des vitres à l'avant, à l'arrière sur le côté, tout du long.

J'adore l'impression d'être dans Star Trek. Il suffit de remplacer la vision raisonnée du canal souterrain par l'idée d'un canal interspatial où l'on naviguerait à trop grande vitesse pour distinguer les objets célestes. [vitesse lumière]

Qu'on ne s'y trompe pas, je n'ai ni aimé ni détesté Amélie Poulain. Enfin la balance penche quand même d'un des deux côtés. Soyons honnêtes.


Type de document : streetchroniques

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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