noeud gordien

Elle viendra. Il vous faudra la regarder comme une amie.

Elle est celle qui prend et déchire ; elle est celle qui oublie : elle est celle qui a perdue cette chose unique en chacun de nous.

Elle est un monstre de beauté et de précision. Elle brille comme une reine et ses voiles fendent le vide. Elle sait tout et hait le détail. Elle œuvre à toutes les frontières. Elle est dans nos yeux et elle est dans le lointain. Sous une autre forme, dans un autre espace et un autre temps.

La certitude s'éteindra alors pour briller en dehors de vous, face à vous. Vous n'en serez pas privé pour autant : vous l'adorerez.

Vous aurez peur et la peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale.

Il faudra trouver cohérence là où l'espace se brise en nappes bleues et cisaillées.

Alors vous toucherez les trois boucles primaires. Eclatantes. Pures. Parce que vous les regarderez, chacune fermera la précédente et ouvrira la suivante.

Elles chercheront vie. Leur chant grandissant déchirera délicatement votre mémoire. Une tresse sera exigée, liquide et brillante. La plus onctueuse aliénation.

Lorsque la dernière ouvrira la première, lorsque la vérité des trois sera unifiée, vous serez en grand danger. Un gouffre de douleur et de silence - le tombeau des mots. A chaque seconde de la Lutte, vous verrez la spirale glacée enfermer la substance de votre vie et votre milieu ne sera plus que métal et cristaux sans teinte, sans doute et sans question. Elle prendra vie. Il faudra crier si fort...

Parce que vous n'avez pas le choix, elle reviendra, fragile, heurtée. Vous serez longtemps coupable de ce crime.

Il faudra vous pardonner.


Type de document : chroniques de Numer

Auteur fictif : Anonyme

Auteur réel : Ciriaco Soleares

Provenance du texte : Participation

Référence : Frank Herbert, Cycle de Dune, premier tome (Dune).

Commentaires : aucun

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Le vendeur de têtes

Un soir, Loula sort de sa maison.

Quand elle marche dans sa rue, elle traverse dans le monde des rêves et sa rue se transforme. Tout à coup, au lieu de la boulangerie, elle voit un vendeur de têtes.

« Ahhh !!! », crie-t-elle, « c’est horrible ! ».

Elle s’enfuit.

Elle arrive à côté du métro et elle trouve un bouton de veston d’une vieille dame qui fait du vélo et aussi un ticket de lutin qui sert à prendre un train qui va sur la planète mars. Elle le ramasse. Elle aime bien tout ramasser.

Et puis elle se dit qu’elle pourra peut-être prendre un train et entrer dans un vortex et partir sur Mars.


Type de document : chants des petits griots

Auteur fictif : Griotin

Auteur réel : Islam

Provenance du texte : Mission Possible

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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