1-2-3, 1-2-3
Au 1er temps de la valse, tu es seule, tu souris déjà ; au 1er temps de la valse, je suis seul et je t’aperçois; et Paris qui bat la mesure, Paris qui mesure notre émoi, et Paris qui bat la mesure me murmure, me murmure tout bas : une valse à trois temps, qui prend encore le temps, qui prend encore le temps de s’offrir des détours du côté de l’amour comme c’est charmant;
1-2-3, 1-2-3
Type de document : chants des DJ's
Auteur fictif : Anonyme
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Référence : Jacques Brel
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun
Le modèle du topos garantit la cohérence de toutes les combinatoires, c’est-à-dire du résultat de toute interaction ou interactivité. La complexité des scénarios arborescents — proche de celle du réalisme modal — est remplacée par le programme narratif et sémantique.
L’interactivité d’un topos n’est pas arborescente, elle est combinatoire. Elle ne crée pas de bifurcations ni de « mondes possibles ». Elle explore un seul monde et non pas ses « contreparties » (counterparts), mais elle explore ce seule monde à partir de tous les points de vue possibles (narrativité kaléidoscopique).
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Référence : D. Lewis, 1973, Possible worlds
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun