La loi de Metcalf stipule que la valeur d’un réseau augmente de façon exponentielle à l'addition de tout nouvel utilisateur. Plus nous sommes nombreux à avoir une messagerie internet, plus il y a d’intérêt à utiliser les mails pour communiquer.
Appliquée au Sens d’un récit variable (qui est un réseau de document), cette loi implique que :
1. plus il y a de documents dans un récit variable, plus le récit a de sens.
2. plus un lecteur met de textes en relation, plus sa lecture a de sens et de relief.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Le modèle du topos garantit la cohérence de toutes les combinatoires, c’est-à-dire du résultat de toute interaction ou interactivité. La complexité des scénarios arborescents — proche de celle du réalisme modal — est remplacée par le programme narratif et sémantique.
L’interactivité d’un topos n’est pas arborescente, elle est combinatoire. Elle ne crée pas de bifurcations ni de « mondes possibles ». Elle explore un seul monde et non pas ses « contreparties » (counterparts), mais elle explore ce seule monde à partir de tous les points de vue possibles (narrativité kaléidoscopique).
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Référence : D. Lewis, 1973, Possible worlds
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun