Le récit variable se fragmente, se combine et s’anime en fonction du choix de son usager / lecteur.
Le sens y est restitué par le lien entre les textes, par leur juxtaposition et par le parcours unique du lecteur au sein du récit.
Simple d'usage, un récit variable conserve la narration et maintient les mécanismes essentiels d'identification. C'est un espace textuel voué à la transformation et à l'expansion.
Le récit variable peut être lu de quatre manières différentes : linéaire, multilinéaire, aléatoire et combinatoire (réseau).
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Le modèle du topos garantit la cohérence de toutes les combinatoires, c’est-à-dire du résultat de toute interaction ou interactivité. La complexité des scénarios arborescents — proche de celle du réalisme modal — est remplacée par le programme narratif et sémantique.
L’interactivité d’un topos n’est pas arborescente, elle est combinatoire. Elle ne crée pas de bifurcations ni de « mondes possibles ». Elle explore un seul monde et non pas ses « contreparties » (counterparts), mais elle explore ce seule monde à partir de tous les points de vue possibles (narrativité kaléidoscopique).
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Référence : D. Lewis, 1973, Possible worlds
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun