on peut

A Bercy,
au Printemps de la Démocratie,
en juin 2005,
quand on se promène entre les stands,

on peut faire réparer son vélo,
aller écouter chanter l'opéra au bord du canal,
faire de la broderie avec des africaines,
recycler les déchets,
apprendre la composition de son eau,
faire du roller avec des handicapés,
voir un film fait par de très beaux gosses,
rencontrer des hommes à queue de cheval,
tous types de queues de cheval,

et plein d'autres choses encore
que je ne peux plus écrire sur la feuille
parce qu'il n'y a plus de place.

Alors, j'arrête.


Type de document : streetchroniques

Auteur fictif : Fanfan

Auteur réel : Carlota

Provenance du texte : Printemps de la Démocratie

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

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interactivité combinatoire

Le modèle du topos garantit la cohérence de toutes les combinatoires, c’est-à-dire du résultat de toute interaction ou interactivité. La complexité des scénarios arborescents — proche de celle du réalisme modal — est remplacée par le programme narratif et sémantique.

L’interactivité d’un topos n’est pas arborescente, elle est combinatoire. Elle ne crée pas de bifurcations ni de « mondes possibles ». Elle explore un seul monde et non pas ses « contreparties » (counterparts), mais elle explore ce seule monde à partir de tous les points de vue possibles (narrativité kaléidoscopique).


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Arte Miss

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : CL

Référence : D. Lewis, 1973, Possible worlds

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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