Madame Duras, je l'aime parce qu'elle ose.
Elle connaît le point intime du langage et de l'écriture.
Celui où la voix rejoint l'encre.
Où l'équilibre se négocie entre transgression et dislocation.
Où le sens culmine et perdure.
Où toutes les perspectives se retrouvent pour éclore en un possible.
Singulier et multiple. Infini.
Babel territoire.
Virtuel absolu.
En une proposition, un syntagme, un mot composé.
"Au-déjà de la forêt, dit-elle."
Non : au-déjà du mot.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Segafredo café - le return - rue Montorgueil. Toujours. Encore. Sans marshmallow cette fois : je prends soin de moi, je ne mange plus n'importe quoi.
Je viens d'acheter de la XIU littérature, histoire de me tenir au courant - entre les lignes - de leurs explorations du Jeu des Perles de Verre.
Je vois, dans la liste des intervenants d'un colloque dirigé par Sgarideni, le nom d'une personne que j'avais pris pour un voyageur indépendant. Je l'avais contacté à visage presque découvert. Danger. M'a-t-il vendue ?
Je prends trop de risques. Déjà avec l'oiseau noir …
Type de document : carnets personnels
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun