Tous les mardi soirs, rue de Lille (perpendiculaire à la rue du Bac), je passe devant la maison des dames télégraphe et téléphone. Architecture magistrale. Bâtiment magnifique. Les fenêtres immenses du bar-restaurant laissent entrevoir la vie d'un autre temps et je ne voudrais pour rien au monde y entrer: de ce côté-ci, j’ai l’impression d’avoir vue sur la belle époque. De l’autre côté, que me resterait-il ?
au Dottore Pi
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
15 juillet 2003.
Café près de la Seine. Petites tables rondes en bois de teck. Si chaud, cet été. Si chaud.
Atmosphère d'un "Peut-Être" d'après Klapisch.
Paris désert.
Les sons avancent au ralenti. Les mouvements.
Seulement votre bras qui varie l'air, qui bat en cadence les vives saccades d'un éventoir en fibres tressées.
Au Dottore Pi
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
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