Rue Saint-Honoré - un café chez Verlet.
Pour travailler ou pour parler.
Pour travailler, le matin. Pour parler, l'après-midi.
Les sacs de jute, les grains qui débordent.
Inégalables plaisirs, odeurs, matières.
Ici pas de stuc colonial. Que du vrai.
Rien à voir avec le chic guindé des Frères Mariage. Mais eux font du thé.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun
"Qu'est-ce qu'elle lit, la dame ?"
""Le degré zéro de l'écriture.""
"Et ça raconte quoi ?"
""Je sais pas, moi.""
"Mais si, tu sais ! Toi tu sais lire !"
""Et alors ? Je l'ai pas lu, ce livre-là ! Lire, c'est plus que lire le titre...""
"Tu crois que le degré zéro de l'écriture, c'est quand les mots ils gèlent ?"
""Peut-être…""
"On m'a dit qu'il y avait une terre où tous les mots finissaient leur vie, gelés."
""Ca doit être ça alors.""
(quand Loula et P'tit Gars se promènent, il sont très curieux)
Type de document : notes et travaux
Auteur fictif : Les Greffiers
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Référence : Barthes
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun