comme des haïkus

Les poèmes de Guillevic sont comme des haïkus : minimes. et pourtant, croyez-moi, ils n’ont vraiment rien en commun avec des haïkus. D’abord, parce qu’ils ne finissent pas : ses vers, tous ses vers s’enchaînent comme les années d’une vie, la sienne ou la nôtre ; ensuite parce que, pour lui, la concision n’est pas esthétique, il ne pratique pas la "bonsaï-poésie", je ne l’imagine pas du tout s’extasier devant un arbre mutilé et nanifié, encore moins devant des mots artificiellement resserrés, non. La concision est pour lui une nécessité, une économie, un héritage, un souvenir.


Type de document : DJ's classes : études comparées

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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le degré zéro de l'écriture

"Qu'est-ce qu'elle lit, la dame ?"
""Le degré zéro de l'écriture.""
"Et ça raconte quoi ?"
""Je sais pas, moi.""
"Mais si, tu sais ! Toi tu sais lire !"
""Et alors ? Je l'ai pas lu, ce livre-là ! Lire, c'est plus que lire le titre...""
"Tu crois que le degré zéro de l'écriture, c'est quand les mots ils gèlent ?"
""Peut-être…""
"On m'a dit qu'il y avait une terre où tous les mots finissaient leur vie, gelés."
""Ca doit être ça alors.""

(quand Loula et P'tit Gars se promènent, il sont très curieux)


Type de document : notes et travaux

Auteur fictif : Les Greffiers

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Référence : Barthes

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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