En me promenant à travers les noms qui désignent les différents types de recueils, je me suis arrêtée au "spicilège" de "spicilegium", action de glaner. Le "spicilège" réunit des actes, des documents, des essais, des notes, des portraits, des maximes, des observations ...
Si j’avais eu le choix, j’aurais nommé le genre littéraire dont le récit variable dérive "spicilège" plutôt que "bréviaire ", préférant la notion de glanage à celle d’office divin, de sacralité, d’église et de louange.
Mais voilà, je ne peux pas choisir, d’autres ont décidé avant moi et telle est la loi fondamentale de la langue. Nous sommes tenu
Peut-être pourrions-nous lancer un street référendum ? Après le roman et avant le récit variable que préférez-vous lire ? Le spicilège ou le bréviaire ? Souhaitez-vous associer la littérature au glanage ou au sacré ?
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Avant que le substantif ne s’impose à la fin du 19ème pour désigner un style, le mot ‘baroque’ fut abondamment utilisé comme adjectif dans le sens péjoratif de grotesque, bizarre, surchargé, confus et désordonné, artificiel et surfait.
J’ai du mal à comprendre pourquoi ce vocable a hérité d’une connotation si négative.
Parce qu’il désigne à l'origine une perle irrégulière et mutine qui résiste à la perfection ?
Mais, cette perle me touche ! Et le baroque aussi.
Parce que cette imperfection et cet inachevé résistent au modèle classique, à la rationalité et à la pensée de l’imitation réaliste (perspective), parce que le baroque relève de l’anamorphose salutaire.
(quand le baroque brille)
Type de document : DJ's classes : classes générales
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun