Le temps réticulaire s’inscrit dans l’ubiquité et la simultanéité. Il ne s’oppose pas au temps linéaire ni au temps cyclique, il les réconcilie. Par logique réticulaire, il accepte le paradoxe et évite la dialectique.
Il substitue, à la finitude de l’aboutissement linéaire ou du retour cyclique, l’inachevé de la construction permanente et perpétuelle : un réseau est voué à l’expansion, à la transformation et à l’obsolescence.
Type de document : DJ's classes : les réseaux
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Rubrique "Instantanés"
— Les pétroleuses étaient les femmes engagées dans la Commune. On disait qu'elles mettaient le feu aux maisons.
— Et pourquoi elles voulaient mettre le feu ? C'était quoi la Commune ?
— Ah… je vois… il faut reprendre très en amont… Vous ne savez vraiment plus rien…
extrait de conversation entre une vieille femme et un jeune homme à la Ronde des Marchés.
Paris 11 juin 2005
Type de document : XIU : journal officiel
Auteur fictif : Le Journaliste
Auteur réel : anonyme
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun