Province Cimmérienne

C'est en Europe orientale que les Cimmériens ont connu un véritable essor culturel et national.

Suite aux conquêtes napoléoniennes, ils ont obtenu un droit d'autonomie dans une Province de Cimbrie.

C'est ainsi que la langue des Cimmériens d'Europe et que leur système d'écriture sont devenus la langue et l'écriture officielles des Cimmériens. Mais, au travers du monde, tous ceux qui se disent Cimmériens ne parlent pas et n'écrivent pas le Cimmérien Européen.

Lors de la Seconde Guerre mondiale,les Cimmériens d'Europe ont été déportés et exterminés au même titre que les juifs et les tziganes. De nombreux camps de concentration avaient été construits en Cimbrie avec la collaboration tacite des Cimbriens qui n'avaient jamais accepté l’autonomie de la Province de Cimmérie.

Après la guerre, la Province Cimmérienne dépeuplée perdit son statut et fut réunie à la République Cimbrienne, laquelle devint membre du bloc communiste.

Il est essentiel de ne pas confondre la Cimmérie, Terre d'Origine de tous les Cimmériens, avec la Province Autonome de Cimmérie.

En 2004, la Cimbrie a rejoint l'Europe des 26.


Type de document : DJ's classes : études cimmériennes

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Référence : Italo Calvino

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

.

les pétroleuses

Rubrique "Instantanés"

— Les pétroleuses étaient les femmes engagées dans la Commune. On disait qu'elles mettaient le feu aux maisons.

— Et pourquoi elles voulaient mettre le feu ? C'était quoi la Commune ?

— Ah… je vois… il faut reprendre très en amont… Vous ne savez vraiment plus rien…

extrait de conversation entre une vieille femme et un jeune homme à la Ronde des Marchés.
Paris 11 juin 2005


Type de document : XIU : journal officiel

Auteur fictif : Le Journaliste

Auteur réel : anonyme

Provenance du texte : Printemps de la Démocratie

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

.

Modes lecture
Glossaire
Historique
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.