Si on admet que :
La cause de l’acte créatif présent se trouve dans la génération d’une connexion à venir ?
Cela implique-t-il que :
L’ "idée" de la globalité du récit variable [réseau] existe — permanente — et qu’elle dicte sa révélation dans l’acte de construction / composition ?
C’est une possibilité.
La plupart des street DJ's choisissent néanmoins de croire – acte d’engagement – qu’aucun document n’existe avant d’être composé : en d’autres circonstances, il pourrait être différent.
Cela implique toutefois les lois de réseau suivantes :
Loi de réseau n°1 :
Dans la composition particulière présente est intégrée la globalité du réseau inachevé en construction (fractalité).
Loi qui a pour corollaire la loi de réseau n°2 :
Au fur et à mesure que se construit le réseau, il évolue dans sa globalité à venir.
Car loi de réseau n°3 :
C’est par mon choix présent que je décide de la globalité spatiale et réticulaire future.
Et pourtant, loi de réseau n°4 :
L’agencement à venir du réseau inachevé conditionne sa construction et mon acte créatif présent.
Type de document : DJ's classes : les réseaux
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Depuis toujours [le retrait] [shift] [l’absence] [turn-over] [avulsion] [first and last call] [departure hall A] bascule il bascule
Et cette chanson inachevée en boucle désespérée
“es la hora de partir, oh abandonado !”“c’est l’heure de partir, toi l’abandonné ... ”“ es la hora de partir, la dura y fria hora ”“ pars ô pars ! puisque l’abandon ...”“ es la hora de partir, oh abandonado !” “ ... enfin l’heure ...” “ es la hora de partir, la dura y fria hora” “ si douce si froide ! ”
Toujours il [quittait][arpentait] pour capturer DE SES YEUX CARACTERISTIQUES : BLEUS/SANS BORD : PROFONDEUR DE CHAMP INEXISTANTE : PREMIER TIERS NET: ARRIERE PLAN FLOU : SE PERD : SE FOND les détails citadins CLICHES RETINIENS
Toujours le rejoignait (elle) accord il accordait [sans résistance] sa venue reconnaissait [pourquoi devancer ?] sa radiance appréciait (la joie Loula)
(Avec elle) partageait/oubliait [simplement] [hors du temps] jusqu’à la chanson [first and last call] là aussi la chanson [departure hall C] là aussi désespérée
Toujours la quittait (elle) (Loulita Plumita) (elle) (qui ne savait pas) (lire) (écrire) (elle) (la conteuse)
Return ticket to [la casa suya] la chaumière / les cahiers [la escuela] les pages / les calculs [la familia] le chaud [à 11 ans, 12 ans, 13, 14, 15]
et toujours il oubliait [l’oubliait elle]
Croyait l’avoir rêvée [illusion]
Jusqu’à la chanson ...
Jusqu’à la chanson ...
la dix-septième année [16 ans] : une autre mélopée [désir]
“ soy el desesperado, la palabra sin ecos,”“ suis le désespéré sans échos sans parole ”“ ultima amarra, cruje en ti mi ansiedad ultima ”“dans mes bras désertés, amarre-toi, mon ultime ”“en mi tierra desierta eres la ultima rosa”“ toi la seule, toi l’abandonnée ...”
La dix-septième année [16 ans] : [last and first call ]
Il la cherche [lui] - la veut [elle] – clame son nom [Lou la Divine]
La dix-septième année [16 ans] : elle l’entend de loin [lui] sa voix la touche [elle]
Sur le quai de Conti – face au grand Io – s’aimantent – [rendez-vous]
[arrival] [pier one]
Type de document : vers
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
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Textes satellites : aucun