utilité de l'argument

L’argument narratif encadre chaque élément, chaque tesselle du topos. Il justifie, il donne un sens global auquel se référer mais il n’est pas le but premier de l’écriture ni de la lecture. L’écriture et la lecture se justifient en elles-mêmes et par elles-mêmes.

Toutefois, grâce à l’argument, ceux qui ont besoin d’une narration peuvent toujours s’y reporter, en arrière plan. Les autres jouissent pleinement et simplement du plaisir des mots et des idées.

Ainsi, jamais, le lecteur ni le sens ne sont perdus car toujours la trame de l’argument est présente, permettant de contextualiser le texte lu et de le situer dans une référence fictionnelle. L’hypothèse argumentaire assume la même fonction que l’argument narratif mais pour d’autres types de lecteurs.

L’argument narratif se manifeste au travers des catégories « auteur fictif », « types de documents » et « courants narratifs » et l’hypothèse argumentaire se dévoile au travers de la catégorie « courants thématiques ».


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Arte Miss

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : CL

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

.

mon Paris

Quand j'étais enfant, je vivais dans le treizième arrondissement. Le quartier n'avait rien de spécial. Les touristes n'y allaient jamais.

Je suis revenu après un long voyage. Tout avait été refait. Comme si la ville avait été recouverte par un décor et que le caractère réel s'était perdu. Tout était devenu propre, impeccable et net.

En revanche, quand je suis allé dans le Nord de Paris, dans un quartier plus pauvre, c'était Paris. J'ai retrouvé mon Paris.

J'étais allé chercher la capoeira. Et je me suis dit : " Tiens ! Là, ça me rappelle quand j'étais petit. Comment c'était là où j'habitais…."


Type de document : chants des griots

Auteur fictif : Anonyme

Auteur réel : anonyme

Provenance du texte : Printemps de la Démocratie

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

.

Modes lecture
Glossaire
Historique
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.