Neruda amoureux, parfois je t’envie d’être homme, d’oser dire à celle que tu aimes, belle forcément, "tu me plais quand tu te tais".
Comment t’en vouloir ? Tes vers tombent sur mon âme comme la rosée sur la terre crépusculaire et je balbutie à tous mes souvenirs absents, à tous mes P’tits Gars inconsistants "je ne t'aime plus, c'est certain mais si, peut-être, si, peut-être que je t'aime encore".
A Pablo Neruda
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : 1
Quand j'étais enfant, je vivais dans le treizième arrondissement. Le quartier n'avait rien de spécial. Les touristes n'y allaient jamais.
Je suis revenu après un long voyage. Tout avait été refait. Comme si la ville avait été recouverte par un décor et que le caractère réel s'était perdu. Tout était devenu propre, impeccable et net.
En revanche, quand je suis allé dans le Nord de Paris, dans un quartier plus pauvre, c'était Paris. J'ai retrouvé mon Paris.
J'étais allé chercher la capoeira. Et je me suis dit : " Tiens ! Là, ça me rappelle quand j'étais petit. Comment c'était là où j'habitais…."
Type de document : chants des griots
Auteur fictif : Anonyme
Auteur réel : anonyme
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun