Tribut Baricco
Tu touches l'âme. A la façon de Bach. Les lignes mélodiques se reprennent, congruentes et divergentes. Toujours dans un rythme secret qui fait écho au centre de tout.
Tu relèves du génie et en même temps tu uses d'un filon débusqué, grand filou, chercheur d'or poétique. A la façon de Goldmann (Jean-Jacques) qui a compris la mélodie du bonheur mélancolique.
Je n'arrive pas à me décider pourtant : nous entraînes-tu vers un passage ? Ou joues-tu des cordes de notre âme juste pour la faire chanter. Un instant à peine.
D'accord. Sentir son âme chanter, un instant à peine, c'est déjà un miracle. Un samadhi (uncle sam a dit ?).
Une réparation.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Paris, si tu mettais cette robe ce soir ?
Paris, fais-moi plaisir et je viendrais te voir.
Tu m'offriras des brassées de promesses,
Nous danserons, nous nous perdrons, nous frémirons.
Tu me feras homme, je te ferai ville.
Type de document : carnets personnels
Auteur fictif : Le Journaliste
Auteur réel : Pluma
Provenance du texte : Participation
Référence : Remix coopératif
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun