La mousse du café dans la tasse est suave, généreuse, sensuelle. Une couleur caramel plus que moka. Quatre taches plus claires apportent une note impressioniste. Un vrai délice du regard. Amplifié quand je me souviens du goût du "mysore" bu hier en dégustation. Décuplé quand j'imagine qu'aujourd'hui, depuis ma machine personnelle, je l'ai dosé à mon plaisir. Ruiné quand je pense au prix du matériel, de son entretien, des capsules. Expresso maison.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun
Rue du pas de la mule, art de charlot (m’sieur Fazzino), galerie
New York * les bagels * les grandes marques * les cafés et les cafétérias * les taxis qu’on imagine comme dans les films, les séries et les sitcoms : Woody Allen, De Niro, Phœbe dans Friends, Carie Bradshaw qui rentre chez elle après une nuit folle et mondaine et tous les chauffeurs sikhs aux grands rubans enturbanés * une femme pressée croque dans un donut * les étages s’entassent, les dollars aussi.
Caricatural ? Non, essentiel ! Les mythes font rarement dans la dentelle.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun