Fêtes baroques ? Fêtes de cour somptueuses et insouciantes : théâtre du monde : l’art comme univers : la vie comme œuvre d’art totale : [ Calderòn, la vie est un songe ][ si la vie est un songe, la mort est un mensonge ] : "memento mori" : "souviens-toi que tu es mortel/le" : angoisse d’exister : "non plutôt oublie-le" : angoisse de crever : rave party [(le)rêve (est) parti ] : musique industrielle et techno pride : mais où est l’autre ? où est l’autre ? mais où est l’autre ? où est l’autre ? mais où est l’autre ? où ...
(quand le baroque brille et brûle)
Type de document : notes et travaux
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Référence : La Vida es sueno, Calderon
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Je reprends une de vos remarques. Je ne suis pas d'accord avec vous : non, les papiers dans la pochette de mon carnet noir ne sont pas des paperolles. Ce sont des oublis.
Mais - comme de coutume - ma contestation confirme votre intuition : les paperolles que Monsieur Proust ajoutaient à ses carnets pour compléter ses écrits annonçaient les procédés d'organisation au sein des espaces virtuels littéraires.
Comme des "remix", les paperolles viennent étoffer la narration. Ils réécrivent interminablement des épisodes du récit. En inventent des nouveaux. En détaillent des anciens.
Transformation / expansion permanente.
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun