surface lisse du canal

Il est 7H30 du matin, c’est le mois de décembre. Le jour se lève à peine et l’activité est quasiment nulle. Il n’y a que quelques passants qui marchent vite pour éviter de subir la morsure du froid. La surface lisse du Canal St Martin reflète les nuages qui passent lentement, attrapant peu à peu une teinte rosâtre alors que le soleil commence à se lever.

On est dimanche matin, le gens ne sortiront pas avant 10H. Au bord du cour d’eau, assis sous un arbre, on voit un groupe de jeunes, ils discutent, somnolent, laissent fuser quelques éclats de rires, ils sont là depuis peu de temps mais ils ont fait la fête toute la nuit.

Vers 9H30, la vie commence à reprendre mollement son cours habituel ; le soleil est à présent haut dans le ciel et désormais seuls quelques nuages tentent désespérément de le masquer. C’est une belle journée qui s’annonce. Il fait froid.


Type de document : streetchroniques

Auteur fictif : Anonyme

Auteur réel : Paul Jalat

Provenance du texte : Ateliers scolaires

Référence : Paris - Hélène Boucher - 2de - 2005

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

.

Baricco

Tribut Baricco

Tu touches l'âme. A la façon de Bach. Les lignes mélodiques se reprennent, congruentes et divergentes. Toujours dans un rythme secret qui fait écho au centre de tout.

Tu relèves du génie et en même temps tu uses d'un filon débusqué, grand filou, chercheur d'or poétique. A la façon de Goldmann (Jean-Jacques) qui a compris la mélodie du bonheur mélancolique.

Je n'arrive pas à me décider pourtant : nous entraînes-tu vers un passage ? Ou joues-tu des cordes de notre âme juste pour la faire chanter. Un instant à peine.

D'accord. Sentir son âme chanter, un instant à peine, c'est déjà un miracle. Un samadhi (uncle sam a dit ?).

Une réparation.


Type de document : streetchroniques

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

.

Modes lecture
Glossaire
Historique
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.