1-2-3, 1-2-3
Au 1er temps de la valse, tu es seule, tu souris déjà ; au 1er temps de la valse, je suis seul et je t’aperçois; et Paris qui bat la mesure, Paris qui mesure notre émoi, et Paris qui bat la mesure me murmure, me murmure tout bas : une valse à trois temps, qui prend encore le temps, qui prend encore le temps de s’offrir des détours du côté de l’amour comme c’est charmant;
1-2-3, 1-2-3
Type de document : chants des DJ's
Auteur fictif : Anonyme
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Référence : Jacques Brel
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun
Madame Duras, je l'aime parce qu'elle ose.
Elle connaît le point intime du langage et de l'écriture.
Celui où la voix rejoint l'encre.
Où l'équilibre se négocie entre transgression et dislocation.
Où le sens culmine et perdure.
Où toutes les perspectives se retrouvent pour éclore en un possible.
Singulier et multiple. Infini.
Babel territoire.
Virtuel absolu.
En une proposition, un syntagme, un mot composé.
"Au-déjà de la forêt, dit-elle."
Non : au-déjà du mot.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun