Dans "Le ventre de Paris” de Zola, roman naturaliste qui prend pour décor et/ou personnage les Halles, deux couples accrochent ma mémoire : les bouchers gras qui trempent dans leur bonne conscience [les Quenu-Gradelle] et les orphelins ingénus qui poussent dans la rue avec insouciance [Marjolin et Cadine].
Claude, le peintre pauvre et maigre, le seul que j’aime vraiment dans cette histoire, parle de réaliser le portrait des deux adolescents mais [à vérifier] son art l’entraîne irrévocablement et systématiquement vers les natures mortes [légumes, viandes, fruits et autres compositions maraîchères].
Type de document : DJ's classes : études comparées
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
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Un topos existe à l'instant T. Et à l'instant T seulement.
Mais, un topos ne signifie rien en soi.
Seul le parcours a du Sens.
Seul le Récit Variable.
Seule la page qui, avant d'être construite, n'existe pas et pourrait être autre.
D'ailleurs, elle le sera.
Pour ma vie, il en va de même : elle pourrait être autre et elle le sera peut-être.
Avant de devenir celle que je suis, qui peut affirmer que je ne le suis pas ?
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun