Avant le 17ème siècle, les compositeurs n’indiquent pas pour quels instruments ils écrivent leur œuvre.
A partir du 17ème siècle, ils prennent en compte les caractéristiques de chaque instrument dans leur composition. Dès lors, l’indication de l’instrument fait partie de l’œuvre.
Le même processus est en jeu dans le récit variable : celui de la composition d’une œuvre à instruments multiples (les médias) en fonction de leurs particularités, de leur idiosyncrasie, et de leur complémentarité.
L’indication de l’instrument est une donnée du texte virtuel (topos).
Le tout, toutes les lignes musicales, tous les timbres, tous les instruments forment l’œuvre globale (topos) et la sélection de certains d’entre eux identifie l’œuvre singulière (la représentation variable).
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
L'écriture d'un topos existe-t-elle ?
On ne rédige que des éléments épars, autonomes, entiers (tesselles). Selon la règle de l'ici et du maintenant.
Pour aujourd'hui seulement.
Une attitude très particulière. Une grâce presque. Qui permet en un segment de voir - contenir - annoncer le tout.
Réseau. Hologramme. Fractalité.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun