C'est la première fois que je viens dans ces fêtes de quartier et c'est génial parce qu'on a l'impression d'être à la campagne et pourtant on est dans une ruelle en plein Paris.
C'est vraiment insolite.
On rencontre des gens de tous horizons et c'est la musique, la fête, le partage. En plus sous un soleil éclatant.
Qui a dit que Paris était triste et anonyme ?
Venez, mais venez aux fêtes de quartiers !
Vous verrez, vous changerez votre vision de Paris et des Parisiens !
Type de document : chants des griots
Auteur fictif : Griot Atuéatwa
Auteur réel : Jérôme
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Avant que le substantif ne s’impose à la fin du 19ème pour désigner un style, le mot ‘baroque’ fut abondamment utilisé comme adjectif dans le sens péjoratif de grotesque, bizarre, surchargé, confus et désordonné, artificiel et surfait.
J’ai du mal à comprendre pourquoi ce vocable a hérité d’une connotation si négative.
Parce qu’il désigne à l'origine une perle irrégulière et mutine qui résiste à la perfection ?
Mais, cette perle me touche ! Et le baroque aussi.
Parce que cette imperfection et cet inachevé résistent au modèle classique, à la rationalité et à la pensée de l’imitation réaliste (perspective), parce que le baroque relève de l’anamorphose salutaire.
(quand le baroque brille)
Type de document : DJ's classes : classes générales
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun