Les Lusores du XIU ont les mêmes motivations que les Grecs de l'Illiade et de l'Odyssée.
Ils veulent gagner, emporter le butin, revenir dans leurs foyers chargés d'or et de femmes, se vautrer dans des festins et assouvir leurs vengeances.
Les alliances, les belles paroles, la tromperie sont leurs moyens.
Ce n'est pas la quête du bien commun qui les anime, pas même le désir de l'amélioration de soi, mais la jouissance de quelques-uns.
Sans doute ce même désir de jouissance engendre-t-il leur passion du jeu et du beau.
Type de document : DJ's classes : le XIU
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Avant que le substantif ne s’impose à la fin du 19ème pour désigner un style, le mot ‘baroque’ fut abondamment utilisé comme adjectif dans le sens péjoratif de grotesque, bizarre, surchargé, confus et désordonné, artificiel et surfait.
J’ai du mal à comprendre pourquoi ce vocable a hérité d’une connotation si négative.
Parce qu’il désigne à l'origine une perle irrégulière et mutine qui résiste à la perfection ?
Mais, cette perle me touche ! Et le baroque aussi.
Parce que cette imperfection et cet inachevé résistent au modèle classique, à la rationalité et à la pensée de l’imitation réaliste (perspective), parce que le baroque relève de l’anamorphose salutaire.
(quand le baroque brille)
Type de document : DJ's classes : classes générales
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun