[couleurs] multiples/uniques elles se chevauchent, se mêlent, s'entrelacent, s'estompent, apparaissent en disparaissant.Un ciel inexistant et palpable.
[formes] qui naissent des couleurs, qui les font naître, floues, indistinctes, persistantes, mobiles, mouvantes.
[vide] partout, infini, néant qui remplit l'espace.
[association] mutation, émulation... perturbation, changement, évolution.
Ici tout s'étreint et se fuit, on flotte quand on coule, dualité, paradoxe. Sensation de se perdre, de se perdre en soi. Où ? En soi. Ici, demain, hier, toujours. Là avant la naissance [de quoi ?] (de l'idée ?) de la sensation, du souvenir.
Au coeur du souffle, à cet instant où il n'est plus, ou il va devenir, entre tes yeux, derrière, plus haut, ailleurs.
[lumières]
Type de document : journaux de bord
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Eïdos
Provenance du texte : Participation
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Avant que le substantif ne s’impose à la fin du 19ème pour désigner un style, le mot ‘baroque’ fut abondamment utilisé comme adjectif dans le sens péjoratif de grotesque, bizarre, surchargé, confus et désordonné, artificiel et surfait.
J’ai du mal à comprendre pourquoi ce vocable a hérité d’une connotation si négative.
Parce qu’il désigne à l'origine une perle irrégulière et mutine qui résiste à la perfection ?
Mais, cette perle me touche ! Et le baroque aussi.
Parce que cette imperfection et cet inachevé résistent au modèle classique, à la rationalité et à la pensée de l’imitation réaliste (perspective), parce que le baroque relève de l’anamorphose salutaire.
(quand le baroque brille)
Type de document : DJ's classes : classes générales
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun