La démocratie participative, c'est une démocratie de vitrine. De la poudre aux yeux.
Les conseils n'ont qu'un pouvoir consultatif. Ils ne décident pas.
Au final, quelle que soit la volonté des habitants, c'est l'élu qui n'en fait qu'à sa tête.
Il y a malheureusement un gros décalage entre les gens qui prennent les décisions et les gens qui font vivre les projets dans la ville.
Mais quand même, venant du Sud, je trouve que c'est déjà très bien ce qui se fait ici.
Parce qu'en Méditerranée, les politiques locales sont encore beaucoup plus muettes, sourdes et aveugles. Quoi qu'en disent les Parisiens.
Parce que chez nous il faut encore plus crier, lutter, être patients.
C'est pour ça que je suis venu au Printemps de la Démocratie. Pour voir comment ça se passe à Paris.
Type de document : archives des résistances (XIU)
Auteur fictif : Anonyme
Auteur réel : anonyme
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Avant que le substantif ne s’impose à la fin du 19ème pour désigner un style, le mot ‘baroque’ fut abondamment utilisé comme adjectif dans le sens péjoratif de grotesque, bizarre, surchargé, confus et désordonné, artificiel et surfait.
J’ai du mal à comprendre pourquoi ce vocable a hérité d’une connotation si négative.
Parce qu’il désigne à l'origine une perle irrégulière et mutine qui résiste à la perfection ?
Mais, cette perle me touche ! Et le baroque aussi.
Parce que cette imperfection et cet inachevé résistent au modèle classique, à la rationalité et à la pensée de l’imitation réaliste (perspective), parce que le baroque relève de l’anamorphose salutaire.
(quand le baroque brille)
Type de document : DJ's classes : classes générales
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun