"Pas moyen de les faire taire, même avec des petits fours ! Ah, les femmes … quand je pense qui y'en a qui en ont plusieurs…"
A-t-il servi à mon interlocuteur alors que je refusai poliment son sucré/salé au lancement du Printemps de la Démocratie.
Savait-il seulement où mon esprit voyageait alors qu'ils mangeaient tous sur fond de musique latine et de mots à cocktails ?
Type de document : carnets personnels
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Ecriture collective
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
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Avant que le substantif ne s’impose à la fin du 19ème pour désigner un style, le mot ‘baroque’ fut abondamment utilisé comme adjectif dans le sens péjoratif de grotesque, bizarre, surchargé, confus et désordonné, artificiel et surfait.
J’ai du mal à comprendre pourquoi ce vocable a hérité d’une connotation si négative.
Parce qu’il désigne à l'origine une perle irrégulière et mutine qui résiste à la perfection ?
Mais, cette perle me touche ! Et le baroque aussi.
Parce que cette imperfection et cet inachevé résistent au modèle classique, à la rationalité et à la pensée de l’imitation réaliste (perspective), parce que le baroque relève de l’anamorphose salutaire.
(quand le baroque brille)
Type de document : DJ's classes : classes générales
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun