J’appartiens profondément à mon époque, je la revendique. Je n’ai pas la nostalgie de l’authentique naturel et je déteste les remakes à la dIsney de nos paysages.
Je ne redoute pas un changement de paradigme, je ne crains pas l’après "humain" tel que nous le connaissons.
Mais je redoute que cette mutation ne se fasse seule, sans direction, sans volonté, sans réflexion, dans le ludique et l'irréfréné.
J'aspire à une nécessaire évolution de l’humain, de l’histoire, de la technologie et de l’art vers l’expression du "Vivant". Vers le bien commun.
Oui, c’est un acte de Foi et un Engagement. Oui, c’est un credo. Et alors ?
Mon odyssée est la quête du Sens : la nécessaire dynamique de mon évolution vers la conscience.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Avant que le substantif ne s’impose à la fin du 19ème pour désigner un style, le mot ‘baroque’ fut abondamment utilisé comme adjectif dans le sens péjoratif de grotesque, bizarre, surchargé, confus et désordonné, artificiel et surfait.
J’ai du mal à comprendre pourquoi ce vocable a hérité d’une connotation si négative.
Parce qu’il désigne à l'origine une perle irrégulière et mutine qui résiste à la perfection ?
Mais, cette perle me touche ! Et le baroque aussi.
Parce que cette imperfection et cet inachevé résistent au modèle classique, à la rationalité et à la pensée de l’imitation réaliste (perspective), parce que le baroque relève de l’anamorphose salutaire.
(quand le baroque brille)
Type de document : DJ's classes : classes générales
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun