architecture imprimé

Architecture du récit variable (réva) imprimé "l'Odyssée des 3 Espaces" du Capitaine L,
strates 1-4

1. Chaque strate alterne une zone de rhapsodie et une zone de bréviaire ;
2. Chaque strate se termine par une zone d'iconographie ;
3. Une zone peut être simple, double ou triple ;
4. Chaque zone est attribuée à un thème et agencée graphiquement avant tout processus d’extraction ou d'écriture des éléments qui la composent ;
5. Chaque zone présente au minimum un lien intertextuel endogène au réva (type lien A-I) , un lien intertextuel exogène au Topos (type lien-E) et un lien hypertextuel endogène au réva et exogène à la zone (type lien H-S ou H-R).
6. Tous les éléments constituent des unités autonomes de sens.

Pour le secteur diurne ou bréviaire :
1. Les zones sont complexes, c'est-à-dire constituées d’au moins deux éléments (texte ou image) ;
2. Chaque élément est soumis au moins à un lien hypertextuel endogène à la zone (type lien H-S ou H-R) ;

Pour le secteur nocturne ou rhapsodie :
1. Les zones comprennent uniquement du texte ;
2. les zones peuvent être simples ou complexes ;
2. Chaque strate (4 arrondissements, 4 strates) impose des contraintes spécifiques supplémentaires.


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

> changer les liens

face au palais

Je me suis installée en face du palais du fruit, maraîcher luxuriant qui reproduit à lui seul l’impression d’un marché. Mais ne vous y fiez pas : ce n’est ni moins cher ni meilleur. L’avantage c’est qu’on y trouve généralement ce qu’on veut. C’est déjà ça !

Soudain je réalise :
Que je suis dans le deuxième arrondissement
Que j’ai replongé dans l’écriture du Topos "odyssée"
Qu’il serait peut-être bon de prendre des notes pour une série [métro] ou [vie parisienne].

Mais il ne se passe rien de spécial et je suis d’humeur paresseuse. Je regarde devant moi. Je me perds dans la délicieuse sidération du débit de cette rue semi-piétonne : d’où sortent-ils tous ? Je n’en crois pas mes yeux. Dire que moi aussi j’en fais partie. Je ne dois pas me contenter de cette illusion d’exception (d’extraction) que m’apporte l’immobilité. Je suis une passante parmi les passants même si je suis assise à la terrasse d’un café en train d’attendre que la serveuse m’apporte ma commande.

Je n’aurais peut-être pas dû prendre un café : il est tard, je ne pourrai pas dormir cette nuit. C’est pas grave, de toutes les façons je ne compte pas dormir, je compte écrire. Alors c’est bien. Autant prendre un café.


Type de document : streetchroniques

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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