Art brut (pub) – rue Quincampoix – pas pour la déco – pour la prune roumaine – pour l’esprit de famille et pour les toilettes !
On entre, on cherche le verrou : rien. On se tourne dans tous les sens, on ne pige pas comment fermer. On s’apprête tout de même, résignée : faudra jouer du pied pour tenir la porte tout en évitant de s'asseoir sur le siège. Exercice périlleux d'équilibre que Titof n'avait pas prévu dans son sketch. On peste contre les mecs qui peuvent rester debout sans se soucier de sécuriser l'entrée.
C’est alors qu’on voit, là, juste devant soi, sur le mur, une barre de fer et soudain on comprend !
Il faut lever la barre et la hisser jusqu’à la porte pour la bloquer, astuce très "cachot médiéval", ne manque que l’oculus ;
Finalement, pour les hommes, contrairement à ce qu'on imaginait, c’est plus compliqué car, comme me l’a fait remarquer un gentleman croisé juste devant les lavabos : "j'ai pas pensé regarder dans mon dos".
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Rue du Pas de la Mule
Charles pour "charlot des couleurs et des villes"
Fazzino pour "tableaux fanzines 3 D pop art et pop up"
Comme dans les livres d’enfants où :
Une forêt vierge, un cacatoès et un serpent surgissent de la page quand tu la tournes.
D’ailleurs déjà la maman de Fanza fabriquait des bouquins comme ça et "Charlie il nino" a repris le flambeau pour en faire des tableaux !
Forcément j’adore.
Parce que c'est joyeux, un.
Parce que ça foisonne, deux.
Parce que ça chante l’anodin urbain dans une superposition de détails et de plateaux, trois.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun