paperolles

Je reprends une de vos remarques. Je ne suis pas d'accord avec vous : non, les papiers dans la pochette de mon carnet noir ne sont pas des paperolles. Ce sont des oublis.

Mais - comme de coutume - ma contestation confirme votre intuition : les paperolles que Monsieur Proust ajoutaient à ses carnets pour compléter ses écrits annonçaient les procédés d'organisation au sein des espaces virtuels littéraires.

Comme des "remix", les paperolles viennent étoffer la narration. Ils réécrivent interminablement des épisodes du récit. En inventent des nouveaux. En détaillent des anciens.

Transformation / expansion permanente.


Type de document : correspondances

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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Rue du Pas de la Mule

Charles pour "charlot des couleurs et des villes"
Fazzino pour "tableaux fanzines 3 D pop art et pop up"

Comme dans les livres d’enfants où :
Une forêt vierge, un cacatoès et un serpent surgissent de la page quand tu la tournes.
D’ailleurs déjà la maman de Fanza fabriquait des bouquins comme ça et "Charlie il nino" a repris le flambeau pour en faire des tableaux !

Forcément j’adore.

Parce que c'est joyeux, un.
Parce que ça foisonne, deux.
Parce que ça chante l’anodin urbain dans une superposition de détails et de plateaux, trois.


Type de document : streetchroniques

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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