MFM : mise en forme matérielle d'un extrait de topos dans un médium donné, création d'un/e réva (récit variable ou représentation variable).
La MFM installe un processus :
1. Choisir le médium d'édition ou de diffusion
2. Créer les contraintes spécifiques au choix et à l'agencement des éléments (dispositio)
2. Choisir les éléments ou les sous-éléments (parties d'éléments)
3. Agencer les éléments sélectionnés par zones (unité minimale du médium sélectionné)
Chaque extraction constitue une représentation variable.
La plus minime soit-elle.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Les poèmes de Guillevic sont comme des haïkus : minimes. et pourtant, croyez-moi, ils n’ont vraiment rien en commun avec des haïkus. D’abord, parce qu’ils ne finissent pas : ses vers, tous ses vers s’enchaînent comme les années d’une vie, la sienne ou la nôtre ; ensuite parce que, pour lui, la concision n’est pas esthétique, il ne pratique pas la "bonsaï-poésie", je ne l’imagine pas du tout s’extasier devant un arbre mutilé et nanifié, encore moins devant des mots artificiellement resserrés, non. La concision est pour lui une nécessité, une économie, un héritage, un souvenir.
Type de document : DJ's classes : études comparées
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun