Neruda amoureux, parfois je t’envie d’être homme, d’oser dire à celle que tu aimes, belle forcément, "tu me plais quand tu te tais".
Comment t’en vouloir ? Tes vers tombent sur mon âme comme la rosée sur la terre crépusculaire et je balbutie à tous mes souvenirs absents, à tous mes P’tits Gars inconsistants "je ne t'aime plus, c'est certain mais si, peut-être, si, peut-être que je t'aime encore".
A Pablo Neruda
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : 1
Le Récit existe depuis toujours, depuis la création. Il est immuable. Il existe en-dehors de tout, en-dehors de tous. Il a été révélé au Mont Cimmer [écrit et oral, unique et multiple] au peuple réuni [des âmes mortes aux âmes à naître].
Le Récit n’affirme arbitrairement aucune vérité : il est souvenir, dialogue et confrontation. Il est paradoxe et foisonnement.
Dans le Récit, chaque ligne narrative est contestée par des arguments divergents, de toute époque et de tout lieu, avant de devenir chant. Pour un temps. Pour une communauté seulement.
Ainsi, même rejetée, une intonation ou une courbe ne perd jamais sa valeur : elle peut redevenir valide en d’autres circonstances, les hommes décidant en fonction de l'histoire et du temps.
Et néanmoins : même fluctuant, le Récit est immuable car transmis au Mont Cimmer.
Type de document : DJ's classes : études cimmériennes
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun