Le numérique s’apparente à l’eau car, comme l’élément liquide, il est "ailleurs", dérive, menace de noyade et d’immersion, il est aussi "passage" vers d’autres rives ou possibilités de communication. Il porte ainsi la dualité bénéfique/néfaste constitutive, selon Monsieur Bachelard, de la "matière poétique" (joies et peines).
Je considère et traite également le baroque comme une matière poétique dans son ambivalence entre la touchante irrégularité et l’insensée bizarrerie, dans son oscillement entre songe et réalité.
Numérique et baroque hantent mes références imaginaires et – curieusement –se rejoignent.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
StreetForce est l’une des deux grandes forces en opposition dans la Lutte des 3 Espaces.
Organisation clandestine, elle est composée essentiellement de Voyageurs Nomades qui désapprouvent l’utilisation de moyens artificiels pour stimuler le Voyage entre les 3 Espaces. StreetForce lutte à la fois contre le XIU et contre l’Ordre des Joueurs.
StreetForce a été créé au XXème siècle, sous l’influence de Joseph Valet , qui avait compris les véritables desseins des Lusores (membres de l'Ordre).
Aux yeux de la population, qui ignore l’existence des 3 Espaces et de la Lutte, streetForce est perçue comme un groupe de hackers qui défie la loi du copyright, dans un univers où toute parole est soumise au droit d’auteur et où il est considéré comme normal de s’acquitter d’une taxe pour avoir le droit d’utiliser le langage.
Toute personne soupçonnée d’appartenir à streetForce doit être dénoncée, arrêtée et rééduquée.