Monsieur Virilio nous apprend que les images enregistrées et projetées ne sont pas les descendantes directes de la peinture mais celles de la lumière électrique, que les objectifs et caméras en tout genre ne remplacent pas les pinceaux mais les lunettes : les technologies d’enregistrement et de projection servent à voir, à présenter et non à représenter. Elles mettent en lumière ce que les distances temporelles et spatiales cachent, abolissant ainsi l’espace à la faveur du temps et de la vitesse. Une ubiquité s’en suit qui prend pour centre notre place, notre ego, notre inertie. Ces technologies arrangent le réel au gré de nos fantasmes et de nos caprices : manipulation ou contrôle de l’environnement ? Elles substituent une réalité bi-dimensionnelle sur écran plat à notre monde en relief. La révolution spatiale de la perspective [renaissance] cède désormais le pas à la révolution temporelle de la vitesse de notre époque cinématique et numérique.
Type de document : DJ's classes : classes générales
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Les Nomades possèdent le Don du Voyage. Ce don peut se manifester à n’importe quel âge. Tout commence toujours par un appel, une certitude. S’ils ne suivent pas un entraînement, leur don peut les perdre.
Les Voyageurs de l’enfance
Ils font des "fuites" incontrôlées dans les 3 Espaces pendant l’enfance puis perdent leur don et oublient souvent le voyage
Les Voyageurs du Temps
Il existe très peu de Voyageurs du Temps. Ils utilisent les limbes interspatiales pour voyager dans le Temps. Bien sûr, ils possèdent une maîtrise totale de leur Don du Voyage.
Il ne faut pas confondre les Voyageurs Nomades qui maîtrisent le "temps du voyage" ou "la durée du voyage" avec les Voyageurs du Temps.
Les Voyageurs du Temps sont capables de voyager dans le passé et dans l’avenir des 3 espaces.
Les Voyageurs qui maîtrisent le temps ou la durée du voyage sont simplement capables de créer une élasticité temporelle entre les espaces : peu importe la durée de leurs voyages, le moment du départ est si proche du moment de l’arrivée que personne ou presque ne peut remarquer leur absence.