Un jour, en me promenant dans Paris, j’ai trouvé qu’il faisait si chaud que j’ai eu soif.
Je vais au supermarché mais rien, aucune boisson fraîche.
Je m’arrête devant un café appelé « le café de la paix ».
N’ayant pas le choix, je rentre, les mains dans les poches et je demande au serveur : « que reste-t-il, de la paix ou du café ? »
Il me répond : « que du café aujourd’hui. »
Je lui dis : « alors un café, s’il vous plaît. »
« Ok, ça arrive », dit le serveur.
Et, pour la première fois de ma vie, j’ai bu du café
Type de document : chants des petits griots
Auteur fictif : P'tit Gars
Auteur réel : Soso
Provenance du texte : Participation
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun
… Il est un voyage que peu prisent.
A raison.
Celui vers l'autre côté du réel.
Le niveau primaire de la matière.
Premier.
Il est très difficile de s'y mouvoir.
On s'y sent comme enlisé.
Lieu de souffrance intense où certains sont prisonniers.
(Il ne sied pas à tous de voir l'invisible.)
Aucun vortex n'y conduit.
Seulement la perdition ou l'invitation.
Pour affronter ce lieu qui sous-tend tout le reste
-sphère primitive-
il est impératif d'avoir l'esprit forgé comme le plus lisse des glaives
un esprit au feu des passions.
Ce voyage n'est pas enviable. Loin de là.
Ce voyage est toujours un péril.
Type de document : DJ's atlas des vortex
Auteur fictif : Anonyme
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun