Place Sainte Catherine. Une vraie petite place de village, silencieuse, piétonne, carrée, avec des arbres, des bancs, des terrasses, des tas de restaurants - blinisserie pitchipoï – un rien désuet – très nostalgique – blinis, gefilte fish, plats russes, harengs, saumons sauvages, tarama, crème d’aubergine et vrai bon gâteau au pavot ! Un délice... si la seconde guerre n’avait pas décimé ma famille, ma grand-mère m’aurait appris à cuisiner tout ça.
Mon voisin de table me dit : "la plus grande zone érogène, c’est l’intelligence".
Oui … chez lui peut-être…
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
En tant que plate-forme coopérative de création, de réflexion et d’échange, le récit variable peut être considéré comme un récit-instrument. Il devient alors un véritable dispositif citoyen d’expression et de mémoire: pour s’exprimer il faut une raison et un moyen.
Le récit est la raison, le topos est le moyen. A double titre : comme technologie logicielle et comme technologie intellectuelle.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun