Au premier contact, les yeux se ferment, les lèvres s’allongent, les dents s’écartent et la langue se rétracte dans un mouvement d’aspiration sonore et bouillonnant, la bouche se referme et les papilles gustatives qui ont rejoint le palais se délectent dans un soupir bienheureux et apaisé. C’est bon, le café chaud !
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun
Au Cabaret de la Bohème
six heures du mat
et l'odeur du pavé lustré après l'averse
suffit à te faire croire que tu es poète
"Funiculaire" quel drôle de mot
on dirait qu'il en dit trop ou pas assez
me fait Irwin dans sa sobriété d'alcolo au matin
yep
par où nous faudra-t-il commencer notre descente vers la ville
cette fois
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Pierre
Auteur réel : anonyme
Provenance du texte : Participation
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun