Paris 1971 - Ville lumière.
Où s'exhibent sur les photographies nocturnes, encerclés de traînées lumineuses rouges et jaunes, les halos multicolores des néons et magasins. Paris enguirlandé, flamboyant, Paris-phare. Éclairant le sac et le ressac des flots humains.
Paris 1981 - Ville fantôme
Le pétrole noircit les plages et dans un paradoxe absurde, par sa rareté, assombrit les grandes avenues. Paris en proie à l'austère chasse aux ampoules allumées, se terre, pâlit et se nécrose.
Paris 2001 - Ville renouveau
Retour à la lumière, come-back. Le nucléaire a fait son entrée. L'énergie est bon marché à ce qu'il paraît. Pourtant les bobos manifestent contre les Phénix. Paris va t-il revenir au black-out des grandes crises ? Non. Juste un peu de folklore sous les radieux réverbères !
Type de document : vers
Auteur fictif : Pierre
Auteur réel : Eymeric
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Le plus ancien blason de la ville de Paris est conservé aux Archives Nationales.
Il s'agit d'un sceau créé en 1210, sous le règne de Philippe Auguste, par la corporation des Nautes, les Marchands de l'Eau. Les Nautes était la plus puissante et la plus ancienne des corporations parisiennes. Elle assurait depuis des siècles l’essentiel du ravitaillement et du négoce de la capitale.
Dès cette époque, le bateau de rivière devient donc l'emblème de Paris, emblème naturel pour une ville qui a été fondée sur une île, l'Ile de la Cité.
A la fin du XVIème siècle, la devise Fluctuat Nec Mergitur, Flotte mais Ne Coule Pas, apparaît au-dessous de l’écu. Elle n'y figure qu'épisodiquement jusqu'en 1852, date à laquelle le préfet Georges Eugène Haussmann en consacre définitivement la présence.
Preuve que Jo l'éventreur [de Paris] n'a pas fait que des malheurs.
(remix ratp / station Hotel de Ville)
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun