Chez Léonard. café - brasserie capt’N nemo ambiance.
Aux toilettes : chasses d’eau-leviers très phalliques ; poignées-manivelles.
Dans la salle :
Tables renaissance ; dessins techniques style Vinci ; lampes de bateau ; objet volant pré-historico-futuriste ; chaises jansénistes et fauteuils de cuir crevassé ; La Joconde à toutes les sauces : en obèse, en princesse turque, en remix/collage (c’est fou c’que j’lui ressemble ! même les poches sous les petits yeux et surtout le menton ; le 1er à l’avoir remarqué c’était mon voisin quand j’avais 6-7 ans) ; tiens ! Des rideaux rouille allure théâtre sauf qu’au théâtre ils sont vermeils ; tables hautes, tables basses ; abat-jour au chapeau très Bogart qui tombe sur le côté ; tv info sports ( pourquoi ? why ?)
Autres détails :
Café ok ; zique Saint Germain (divin) ; tb pour travailler et pour papoter, pour manger je sais pas j’ai pas essayé et de toutes les façons je suis pas une référence puisque je suis végétarienne.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Le plus ancien blason de la ville de Paris est conservé aux Archives Nationales.
Il s'agit d'un sceau créé en 1210, sous le règne de Philippe Auguste, par la corporation des Nautes, les Marchands de l'Eau. Les Nautes était la plus puissante et la plus ancienne des corporations parisiennes. Elle assurait depuis des siècles l’essentiel du ravitaillement et du négoce de la capitale.
Dès cette époque, le bateau de rivière devient donc l'emblème de Paris, emblème naturel pour une ville qui a été fondée sur une île, l'Ile de la Cité.
A la fin du XVIème siècle, la devise Fluctuat Nec Mergitur, Flotte mais Ne Coule Pas, apparaît au-dessous de l’écu. Elle n'y figure qu'épisodiquement jusqu'en 1852, date à laquelle le préfet Georges Eugène Haussmann en consacre définitivement la présence.
Preuve que Jo l'éventreur [de Paris] n'a pas fait que des malheurs.
(remix ratp / station Hotel de Ville)
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun