l'intelligence

L'intelligence est donc la source de tous les biens. Elle s'enrichit de notre expérience et de notre culture.

L'homme la détient sous la forme d'un don aussi secret et mystérieux que le feu l'est au sein du bois ou de la pierre : il faut, pour le voir paraître, susciter d'un autre élément l'étincelle qui fera jaillir la flamme et la lueur attendues.

Pareillement, l'intelligence ne se révèle en l'homme que sous l'excitation de la culture ou le stimulant de l'expérience.

Mais quand elle atteint sa perfection, c'est elle alors qui préside à l'expérience et fortifie toute culture, elle qui nous permet de faire preuve d'esprit critique en toute circonstances et d'éviter tout détriment. Il n'est rien de plus précieux que l'intelligence et la culture. Celui qui a reçu de son Créateur ce présent qu'est l'intelligence, et qui, de son côté, tire parti de la persévérance et de la passion qu'il met à se cultiver, celui-là connaît le bonheur et la réalisation de ses espoirs en ce monde et dans l'autre. C'est l'intelligence encore qui fait la force d'un roi heureux et puissant, et c'est seulement sous une direction éclairée que le peuple prospère.


Type de document : archives de l'œuvre (XIU)

Auteur fictif : Anonyme

Auteur réel : Abd Allah Ibn-Al-Muqaffa

Provenance du texte : Liste de l'éducation nationale

Référence : Le livre de Kalila et Dimna

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

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blason de paris

Le plus ancien blason de la ville de Paris est conservé aux Archives Nationales.

Il s'agit d'un sceau créé en 1210, sous le règne de Philippe Auguste, par la corporation des Nautes, les Marchands de l'Eau. Les Nautes était la plus puissante et la plus ancienne des corporations parisiennes. Elle assurait depuis des siècles l’essentiel du ravitaillement et du négoce de la capitale.

Dès cette époque, le bateau de rivière devient donc l'emblème de Paris, emblème naturel pour une ville qui a été fondée sur une île, l'Ile de la Cité.

A la fin du XVIème siècle, la devise Fluctuat Nec Mergitur, Flotte mais Ne Coule Pas, apparaît au-dessous de l’écu. Elle n'y figure qu'épisodiquement jusqu'en 1852, date à laquelle le préfet Georges Eugène Haussmann en consacre définitivement la présence.

Preuve que Jo l'éventreur [de Paris] n'a pas fait que des malheurs.

(remix ratp / station Hotel de Ville)


Type de document : streetchroniques

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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