Rubrique "Paroles de Citoyens"
"La Salle du Conseil de Paris :
Extraordinaire.
Grand hémicycle,
belles marches,
fauteuils en velours,
la tribune où siège le Maire de Paris et ses adjoints,
de très grands tableaux.
Tout est très beau.
J'aime que cette salle soit celle de tous les citoyens.
Quand le Conseil de la Jeunesse prend place dans cette salle avec des jeunes qui ne savent pas forcément parler et utiliser un micro, qui ne maîtrisent pas les subtilités du jeu politique, ça me fait vraiment plaisir.
Pouvoir constater que ce lieu-là est le lieu de tout le monde, quelle image...
Il y a aussi la Bibliothèque du Conseil … une bibliothèque comme on peut les imaginer dans les romans de Jules Verne. Avec un étage, un escalier qui coulisse, uniquement de beaux livres reliés.
Et puis, la Salle de Travail des Conseillers ! Avec de petites lampes très jolies, de grands fauteuils, des plafonds à n'en plus finir.
Quand tu vois ça, tu comprends mieux pourquoi il y a un décalage entre politique et citoyenneté. Il faut reconquérir ces lieux pour réduire cette différence."
Disait un jeune homme, Clément, un jour de Printemps, au Palais Omnisport de Bercy, à un streetDJ qui cueillaient des mots pour composer une fresque immense, une fresque de vie, une fresque impressionniste composée de touches, de voix, de personnes réelles et de personnages imaginaires.
Type de document : XIU : journal officiel
Auteur fictif : Le Journaliste
Auteur réel : Clément
Provenance du texte : Printemps de la Démocratie
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Ma chère Sophie,
Je profite d'une brève halte dans mon voyage pour t'envoyer ces quelques mots, en espérant que tu les recevras avant que nous ayons trop changé pour nous comprendre encore.
Je pense que notre courte aventure était une erreur. Tu me l'avais dit, mais je ne comprenais pas.
Maintenant, je le vois bien, nos navires ne vogueront jamais sur les mêmes eaux.
C'est en partageant une bière avec un drôle de journaliste que je l'ai compris.
Ne nous en voulons pas.
Ces quelques soirées resteront au fond de mon coeur comme un souvenir doux-amer.
A jamais, donc, ainsi que tu le souhaitais.
Puissions-nous nous reconnaître et nous épargner si nous nous retrouvons un jour face à face.
Tendrement
S.
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Sgarideni
Auteur réel : Paskal
Provenance du texte : Participation
Commentaires : 2
Textes satellites : aucun