Neruda amoureux, parfois je t’envie d’être homme, d’oser dire à celle que tu aimes, belle forcément, "tu me plais quand tu te tais".
Comment t’en vouloir ? Tes vers tombent sur mon âme comme la rosée sur la terre crépusculaire et je balbutie à tous mes souvenirs absents, à tous mes P’tits Gars inconsistants "je ne t'aime plus, c'est certain mais si, peut-être, si, peut-être que je t'aime encore".
A Pablo Neruda
Type de document : correspondances
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : 1
"Je reviendrai, je ne sais pas quand
cousu d’or et brodé d’argent
ou sans un sous
mais plus riche qu’avant
de l’Amérique, l’Amérique !
L’Amérique, l’Amérique,
je veux l’avoir et je l’aurai,
l’Amérique, l’Amérique
si c’est un rêve je le saurai,
tous les sifflets des trains
toutes les sirènes des bateaux
ont chanté cent fois la chanson de l’Eldorado,
de l’Amérique"
Type de document : chants des DJ's
Auteur fictif : Anonyme
Auteur réel : anonyme
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun