définition média

MEDIA n.m., abréviation usuelle (1964) de mass media (1953), emprunté de l'anglais américain (1923), emprunté à l'origine au français masse (sens de 1675 :) et de media qui est le pluriel de medium

A d'abord désigné l'ensemble des techniques et des supports de diffusion massive de l'information et de la culture.
Désigne aujourd'hui tout support de diffusion, de communication et de représentation.

Média traditionnels : tous les média qui ont précédé les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), essentiellement les supports imprimés (codex, journal, affiche, etc) et scène théâtrale.

Nouveaux média : nouvelles technologies de l'information et de la communication, télévision, radio, cinéma, internet, téléphonie mobile, pda, etc.

Cinquième média ou médias urbains : tous les médias de la ville, affichage publicitaire sur bus, abribus et panneaux, écrans de ville, affichage dans les kiosques à journaux et les vitrines, etc.


Type de document : encyclopédie du XIU

Auteur fictif : Anonyme

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : CL

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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naissance de la rhapsodie

Naissance de la rhapsodie

Au départ, j’ai traversé l’écriture de mon récit variable "L'Odyssée des 3 Espaces" sans ligne fictionnelle aucune. Juste l'exploration de l'éclatement, de la combinatoire, du lien et de l'autonomie.

Après avoir vu un spectacle de Tanguy, dans le chapiteau du théâtre du radeau dressé aux Tuileries (¿ pièce ou dispositif ?), j’ai réussi à articuler que, dans l’expression qui était la mienne (¡ quelle effronterie !), j’avais besoin d’une intrigue.

Je n’arrive pas à comprendre comment un public peut se relier profondément et durablement à une œuvre d’art textuelle en dehors d’une trame d’une sorte ou d’une autre. Je déteste l’impression d’inutilité, d’interchangeabilité, de "tout ça pour ça".

En fin de compte, j’ai besoin de me rattacher.

*
Intrigues / trame / fils / histoire / lignes / parcours / odyssée : l’odyssée pour se dévider n’a-t-elle pas besoin d’un navire ? D’une guerre et d’un mari trompé ?

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Le récit n’est pas issu du réel mais le réel issu du récit : être c’est être-dans-le-récit

*
"Si les voies maritimes ne se laissent pas facilement circonscrire, c’est peut-être parce qu’elles s’entremêlent de récits : les cartes où elles sont marquées ont pu être imaginées, les écrits qui les accompagnent inventés" (matvejevitch)

*
"Il existe une limite, affirmaient les sages, entre le vraisemblable et l’invraisemblable, ou bien, comme on serait enclin à le dire de nos jours, entre les figures de l’histoire et les formes du récit : cette limite, les grands périples l’ont franchie" (matvejevitch).


Type de document : notes et travaux

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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