définition cyborgmystique

CYBORGMYSTIQUE adj. et n., composé de cyborg et mystique

Désigne les nouvelles métaphysiques qui considèrent le symbion comme le véritable avènement pragmatique de l’union universelle spirituelle promise par tous les mythes religieux, l’assimilation des aspirations et pensées individuelles dans un collectif mental et émotionnel rendant enfin possible le réalisation de soi, l’aboutissement de l’Histoire, le retour au paradis originel, voire pour certains courants la parousie ou la résurrection des morts. Les démarches mises en œuvre pour atteindre à l’union spirituelle et à la réalisation du soi chez les cyborgmystiques se distinguent radicalement de celles prônées par les courants mystiques pré-cybernétiques : elles ne passent plus par la force de la conscience, par la contemplation, la vertu, la grâce divine ou par un rédempteur messianique mais par la technologie. Désormais, l’accomplissement individuel et collectif prend place grâce à des implants biocybernétiques qui établissant la connexion puis l’assimilation à une sphère symbiotique.


Type de document : encyclopédie du XIU

Auteur fictif : Anonyme

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

> changer les liens

Chateaubriand

Et ils s'étonnent !

A propos de Chateaubriand qui - dans une note - désigne la statue de Jacques II comme étant celle de Charles II :

"Pourquoi Chateaubriand a-t-il délibérément maintenu cette note fausse à propos d'un passage où il est censé démontrer sa compétence à interpréter un lieu ?"

Parce que par ce décalage, il n'interprète plus le lieu : il l'invente. Qu'importe l'exactitude ? Qu'importe la vérité ? Il s'agit de fiction, d'écriture, pas d'histoire. Pas de sciences humaines, pas de journalisme. justement.


Type de document : DJ's classes : classes générales

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.

.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.