Le modèle du topos garantit la cohérence de toutes les combinatoires, c’est-à-dire du résultat de toute interaction ou interactivité. La complexité des scénarios arborescents — proche de celle du réalisme modal — est remplacée par le programme narratif et sémantique.
L’interactivité d’un topos n’est pas arborescente, elle est combinatoire. Elle ne crée pas de bifurcations ni de « mondes possibles ». Elle explore un seul monde et non pas ses « contreparties » (counterparts), mais elle explore ce seule monde à partir de tous les points de vue possibles (narrativité kaléidoscopique).
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Arte Miss
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : CL
Référence : D. Lewis, 1973, Possible worlds
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
Je n'ai plus goût à rien, vois-tu.
À rien.
Ô, je vis. J'enchaîne les actes.
Du matin au soir. Et le matin encore.
Mais la saveur, l'intensité, la foi ont disparu.
Je n'attends plus. J'agis. Je me souviens.
Étais-je plus heureuse quand
Striée de douleur
Je me suis dissoute ?
Pourquoi m'avez-vous ramenée ?
Pourquoi me suis-je réincarnée ?
Type de document : chants des griots
Auteur fictif : Loula-Ludivine
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun