Aucune prothèse ne remplace l’expérience : l’hallucination n’est pas le réel.
Aucune technologie ne fait le chemin intérieur à la place de l’humain.
Je ne suis ni plus intelligente ni plus évoluée avec un ordinateur, au contraire. Seul le chemin vers le Sens, vers l’intime et le Subtil, vers le Juste et le Vivant me révèle. Le chemin que je fais n’est ni celui de l’autre, ni celui d’une chose ou d’une machine. Il est celui de ma conscience (odyssée) !
Type de document : carnets du jeu
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : 1
Textes satellites : aucun
Le Chœur appartient au récit et non pas aux 3 Espaces. C’est depuis le récit qu’ils ont accès aux personnages. Le Chœur est peut-être constitué des voix vivantes des Mémoires Absolues
Voix I & Voix II : deux femmes qui parlent entre elles des personnages principaux, de leurs états d’être, de leurs faits annexes. Il leur arrive de s’adresser directement aux personnages, en particulier à Loula et au Capitaine.
Ces deux Voix sont empruntées (remixées) à India Song où Marguerite Duras développe le principe des voix externes au récit.
Le Coryphée : il dirige le chœur et fait des monologues
Le Chœur : polyphonie de voix qui racontent les personnages
Le Petit Chœur : chœur d’enfant, ensemble de voix.