"Bréviaire méditerranéen" de Predrag Matvejevitch est une chose remarquable [un véritable objet] qui me fascine et qui me tient en respect.
Son écriture m’enroule, m’enlise, me rend languissante et attentive.
Les mots rares s’y succèdent, litanie délectable, conférant au texte une lenteur qui renvoie au temps passant mais certainement pas au temps actif, présent et réel dont parle monsieur virilio.
Douceur méditerranéenne. Indolence nostalgique d’une époque antique [ pré-videoscopique, pré-numérique ].
On retrouve chez matvejevitch ce rythme gidien des nourritures terrestres, un sentiment éthique en plus.
Je devine des références constantes, régulières, chroniques, profondes, qui m’échappent aussi sûrement que les caractères grecs ou les formules de physique. Cette intertextualité raffinée et discrète intensifie la certitude d’approcher le secret, l’inaccessible, l’irrévélé, de la méditerranée, de mes racines.
Type de document : streetchroniques
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun
StreetForce est l’une des deux grandes forces en opposition dans la Lutte des 3 Espaces.
Organisation clandestine, elle est composée essentiellement de Voyageurs Nomades qui désapprouvent l’utilisation de moyens artificiels pour stimuler le Voyage entre les 3 Espaces. StreetForce lutte à la fois contre le XIU et contre l’Ordre des Joueurs.
StreetForce a été créé au XXème siècle, sous l’influence de Joseph Valet , qui avait compris les véritables desseins des Lusores (membres de l'Ordre).
Aux yeux de la population, qui ignore l’existence des 3 Espaces et de la Lutte, streetForce est perçue comme un groupe de hackers qui défie la loi du copyright, dans un univers où toute parole est soumise au droit d’auteur et où il est considéré comme normal de s’acquitter d’une taxe pour avoir le droit d’utiliser le langage.
Toute personne soupçonnée d’appartenir à streetForce doit être dénoncée, arrêtée et rééduquée.